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Accueil » Notre-action » Recherche-et-innovation » Informations-sur-les-maladies-et-la-recherche-medicale » 10 bonnes raisons de faire un don pour la recherche sur Parkinson
En France, près de 278 000 patients vivent avec la maladie de Parkinson ou une forme apparentée, et environ 25 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Ces chiffres rappellent l’importance du don, pour la recherche sur Parkinson. Mais quels impacts concrets pourra-t-il avoir ? Quels projets ou programmes seront financés, grâce à lui ? Découvrez dix excellentes raisons d’agir pour permettre les avancées scientifiques et améliorer la vie des patients.
La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative progressive. Des neurones producteurs de dopamine (messager impliqué dans le contrôle du mouvement) dégénèrent progressivement.
Les traitements actuels, comme la lévodopa, soulagent les symptômes, mais ne guérissent pas la maladie.
En finançant la recherche, les dons permettent d’explorer de nouvelles pistes : molécules dites « neuroprotectrices », thérapies cellulaires, ultrasons focalisés ou dispositifs implantables, aujourd’hui en plein essor.
Les financements publics ne couvrent pas tous les besoins, surtout pour des projets pilotes, des études de petite taille ou des innovations organisationnelles (nouveaux parcours de soins, programmes de rééducation, etc.).
Les fondations hospitalières comme la Fondation HCL peuvent sélectionner des projets très ciblés, au plus près des besoins cliniques, et les soutenir rapidement grâce aux dons. En 2022, la Fondation HCL a ainsi financé plusieurs dizaines de projets de recherche et d’innovation grâce à la générosité des donateurs.
| 💡 Quels types de dons sont possibles ? → don ponctuel : par carte bancaire en ligne, chèque ou virement ; → don régulier (mensuel) : utile pour donner de la visibilité aux équipes ; → don en mémoire d’un proche : pour rendre hommage tout en soutenant la recherche ; → legs, assurance-vie, donation : pour intégrer durablement la Fondation HCL dans un projet de transmission. |
La maladie de Parkinson ne se résume pas aux seuls tremblements. D’autres symptômes sont fréquents :
→ lenteur des mouvements ;
→ rigidité ;
→ fatigue ;
→ troubles du sommeil ;
→ anxiété ;
→ constipation.
La recherche ne porte pas seulement sur les médicaments, mais aussi sur la rééducation, l’activité physique adaptée, les ateliers d’équilibre ou de parole.
Des études menées aux Hospices Civils de Lyon ont montré l’efficacité de programmes de rééducation intensive pour freiner certains symptômes. Un don peut donc se traduire directement par un meilleur quotidien pour les patients.
Comprendre pourquoi les neurones dégénèrent est essentiel pour développer des traitements qui agissent à la source.
Les chercheurs étudient notamment l’alpha-synucléine (protéine qui s’accumule de façon anormale dans le cerveau), les facteurs génétiques et environnementaux, ainsi que l’implication du système digestif ou de l’inflammation.
Ces recherches sont longues, coûteuses, mais indispensables. Chaque avancée dans la compréhension des mécanismes de la maladie ouvre de nouvelles pistes thérapeutiques pour demain.
Un essai clinique est une étude réalisée chez des volontaires malades ou en bonne santé, pour tester un traitement ou une stratégie de soins, selon un protocole très encadré.
Si la recherche est actuellement en pleine effervescence concernant Parkinson, aucun traitement ne guérit encore la maladie ni n’en stoppe l’évolution, ce qui rend le soutien aux équipes de recherche d’autant plus primordial.
Les dons contribuent à financer l’organisation de ces essais (personnel, suivi, imagerie, matériel), étape indispensable avant de mettre une innovation à disposition de tous les patients.
| 💡 Ai-je droit à une réduction d’impôt ? Les dons à une fondation reconnue d’utilité publique ou d’intérêt général ouvrent droit, en France, à une réduction d’impôt sur le revenu de 66 %, dans la limite de 20 % du revenu imposable. |
La qualité de la recherche dépend aussi du matériel disponible. Imagerie cérébrale de haute précision, analyse génétique, plateformes de rééducation, logiciels de suivi des patients… Tout cela a un coût élevé.
La Fondation HCL soutient par exemple le développement de l’imagerie cérébrale de pointe (projet Huma IRM 7T à l’hôpital Pierre Wertheimer) pour mieux comprendre les maladies neurologiques et affiner les traitements.
Faire un don, c’est aussi permettre aux équipes d’avoir des outils à la hauteur de leurs ambitions scientifiques.
La maladie de Parkinson est un enjeu mondial de santé publique, identifié comme tel par l’Organisation Mondiale de la Santé.
Les grandes avancées naissent souvent de collaborations entre équipes de différents pays, grâce au partage de données, à des essais multicentriques et aux différents réseaux d’experts.
Certaines fondations hospitalières peuvent cofinancer des projets impliquant des centres français et étrangers, en neurologie et neurosciences. En soutenant ces collaborations, les dons contribuent à accélérer l’arrivée de solutions concrètes pour les patients, bien au-delà du seul territoire local.
Vivre avec Parkinson a un impact sur toute la famille, dans l’organisation du quotidien, la charge mentale, les démarches administratives, l’adaptation du logement, etc.
Les dons ne financent pas uniquement la recherche « en laboratoire ». Ils peuvent aussi soutenir des projets d’éducation thérapeutique, des consultations pluridisciplinaires, des programmes d’information ou de répit pour les aidants.
Ainsi, un don pour la recherche sur Parkinson contribue à une prise en charge globale, qui intègre les besoins médicaux, psychologiques et sociaux.
La maladie de Parkinson est la deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente après Alzheimer.
Avec le vieillissement de la population, le nombre de personnes atteintes a fortement augmenté, au point de dépasser les projections mondiales initiales.
S’engager pour la recherche, c’est donc participer à la réponse à un enjeu majeur de santé publique. L’objectif est de limiter la perte d’autonomie, adapter les systèmes de soins et réduire l’impact humain, social et économique de la maladie sur la société.
Un don se traduit par des projets concrets. La Fondation HCL publie régulièrement le nombre de projets financés, leurs thématiques (recherche-innovation, confort des patients, bien-être des soignants) et leurs résultats.
Pour le donateur, c’est la garantie d’un impact mesurable :
→ plus d’essais cliniques ;
→ de nouveaux protocoles de rééducation ;
→ des équipements de pointe ;
→ des parcours de soins mieux structurés pour les personnes vivant avec Parkinson.
| 💡Comment faire un don ? Rendez-vous sur le site de la Fondation HCL, rubrique « Je donne ».Choisissez le montant et la périodicité (ponctuel ou mensuel). Sélectionnez l’affectation (recherche, projet spécifique, etc.). Validez via une plateforme de paiement en ligne sécurisée (cryptage SSL, données bancaires non conservées).Vous recevez ensuite un reçu fiscal (par e-mail ou courrier). |
S’informer sur la maladie de Parkinson, comprendre les enjeux de la recherche et le rôle des fondations hospitalières permet de donner en toute confiance. Qu’il soit modeste ou important, chaque don contribue à écrire la prochaine étape des traitements et des soins.
Cet article reflète les connaissances disponibles à sa date de rédaction. Compte tenu de l’évolution constante des connaissances scientifiques, certains éléments abordés pourraient ne plus être entièrement actuels ou complets au moment de votre consultation.
Sources :
• Maladie de Parkinson : une étude démontre l’efficacité d’un programme de rééducation intensive | Hospices Civils de Lyon
• Study Details | NCT04888364 | French Parkinson’s Disease Cohort – NS-PARK | ClinicalTrials.gov
• Khan, M. S., Nasiripour, S., & Bopassa, J. C. (2025). Parkinson Disease Signaling Pathways, Molecular Mechanisms, and Potential Therapeutic Strategies: A Comprehensive Review. International Journal of Molecular Sciences, 26(13), 6416.
• Prajjwal, P., Sanga, H. S. F., Acharya, K., Tango, T., John, J., Rodriguez, R. S.,… & Hussin, O. A. (2023). Parkinson’s disease updates: Addressing the pathophysiology, risk factors, genetics, diagnosis, along with the medical and surgical treatment. Annals of Medicine and Surgery, 85(10), 4887-4902.
7 Radad, K., Moldzio, R., Krewenka, C., Kranner, B., & Rausch, W. D. (2017). Pathophysiology of non-motor signs in parkinson’s disease: Some recent updating with brief presentation. Explor Neuroprotective Ther 2023; 3: 24-46. J Neurol Neurosurg Psychiatry, 88(8), 653-62.
• Parkinson disease – OMS
• Personnes prises en charge pour maladie de Parkinson en 2023 – Ameli.fr
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